Sur les galets face à la mer, face au soleil et au ciel tendre,
toute enveloppée du bruit des vagues qui me laisse oublier la ville,
toute éblouie de la lumière qui saute la crête des vagues,
toute cette eau qui réverbère et illumine ce doux ciel un peu brumeux, un peu lointain,
l'horizon à peine voilé adoucissant le bleu de Nice, les collines, mes yeux affamés.
Je ne trouve plus le temps d'écrire, et je n'en trouve plus l'envie.
Mon corps douloureux gémit de ce que je lui fais subir.
Si contractée, si tendue, pas malheureuse mais toute attente.
Alors je marche par les rues, fais mes adieux à cette ville, suis les avenues populaires et les petits quartiers tranquilles, lèche affectueusement les façades des vieux immeubles, belles anglaises.
Le linge suspendu aux fenêtres, les persiennes entrebaillées, et les balcons jardiniers.
Je muse pour m'apaiser, vous néglige sans vous oublier, peine à ramasser mes pensées en un ensemble cohérent.
Et m'éparpille, et me rassemble, me refusant à transformer ce blog en un esclavage, et craignant de vous ennuyer. Tournant en rond mes idées sombres, mes immenses espoirs apeurés, la difficulté à saisir le bonheur que je veux donner,
et l'avenir aventurié.
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Mais demain la nature, qu'on te sait aimer au moins autant que la ville, te révélera encore davantage ton corps, ton esprit qui aura devant lui non pas une page blanche mais un trempliin pour se libérer, partir loin, sans contrainte. Je t'envie ce moment à venir, celui quand on découvre un nouvel horizon.
Mais pour en profiter, il te faudra vite boucler les cartons et aussi vite les déballer, et ne pas rester trop longtemps dans cette période batarde du départ et de l'arrivée qui traîne en longueur.
Et tu verras, la bise de Nice n'a rien à envier à la puissante douceur des causses, à leur ronde dureté, à leur anguleuse et pacifiante masse. S'il est une Comté en Terre du Milieu, elle ne se trouve pas loin des terres rouergates.
Bise tout plein
xsb
Pas en super forme la rainette on dirait... bon au moins, elle respire, c'est deja ca...
il est question de demenagement on dirait?...
bon courage pour tourner la page...
Esa, bv et Christophe, je vous embrasse très fort pour vos affectueuses et réconfortantes pensées. Le moindre des talents grenouillesque n'est certainement pas la patience, l'attente me pétrifie et laisse beaucoup trop de place à mes inquiétudes. Je psycote et somatise au fond de ma mare, ça la rend vaseuse...
Bisous batraciens à tous. Je vais essayer d'écrire.
Ne me dis pas que tu es chez Noos !!!!! et que tu ne peux pas bloguer parce que chez eux, internet c'est facultatif ...
Je ne te crois pas, je pense que tu es restée sur la plage à Nice la grenouillette, d'ailleurs il pleut et tu ferais de ressortir le bout du nez !!
bisouxes
Jane
Ben alors la petite grenouille ???
On s'inquiète !!!
Un p'tit coucou à la grenouille , je ne sais pas quand tu reapparaitra sur le net ,certainement quand tu sera bien installée .J espere que tous ce passe bien dans les champs profite bien de ta p'tite famille.
@ bientot Bizzzz