Sur les galets face à la mer, face au soleil et au ciel tendre,
toute enveloppée du bruit des vagues qui me laisse oublier la ville,
toute éblouie de la lumière qui saute la crête des vagues,
toute cette eau qui réverbère et illumine ce doux ciel un peu brumeux, un peu lointain,
l'horizon à peine voilé adoucissant le bleu de Nice, les collines, mes yeux affamés.
Je ne trouve plus le temps d'écrire, et je n'en trouve plus l'envie.
Mon corps douloureux gémit de ce que je lui fais subir.
Si contractée, si tendue, pas malheureuse mais toute attente.
Alors je marche par les rues, fais mes adieux à cette ville, suis les avenues populaires et les petits quartiers tranquilles, lèche affectueusement les façades des vieux immeubles, belles anglaises.
Le linge suspendu aux fenêtres, les persiennes entrebaillées, et les balcons jardiniers.
Je muse pour m'apaiser, vous néglige sans vous oublier, peine à ramasser mes pensées en un ensemble cohérent.
Et m'éparpille, et me rassemble, me refusant à transformer ce blog en un esclavage, et craignant de vous ennuyer. Tournant en rond mes idées sombres, mes immenses espoirs apeurés, la difficulté à saisir le bonheur que je veux donner,
et l'avenir aventurié.
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
Commentaires